Réponse :
Le Frère Branham a enseigné que le mariage et le divorce constituent un sujet central lié à l’origine du péché, remontant à la chute d’Ève qui commit un adultère avec le serpent, produisant Caïn. Il souligne que cette question revient constamment parmi les croyants car elle touche à la vie droite devant Dieu. Preuve: [LE MARIAGE ET LE DIVORCE — 65-0221M: ¶57–¶59].
Il présente deux écoles de pensée erronées : l’une affirmant qu’un homme ne peut se marier qu’une seule fois à moins que sa femme ne meure, l’autre permettant le remariage en cas d’adultère de l’un ou l’autre conjoint. Ces positions mènent hors des bornes bibliques ; la vérité se trouve au milieu, en continuité avec la Parole depuis « au commencement ». Preuve: [LE MARIAGE ET LE DIVORCE — 65-0221M: ¶64–¶67].
Concernant le divorce et le remariage, il explique que Jésus renvoie à la création originelle où l’homme et la femme deviennent une seule chair. Moïse permit la lettre de divorce à cause de la dureté des cœurs, mais au commencement il n’en était pas ainsi. L’homme peut répudier sa femme pour cause de fornication et se remarier avec une vierge, mais la femme ne peut répudier son mari vivant ni se remarier, sous peine de commettre l’adultère ; quiconque épouse une femme répudiée commet aussi l’adultère. Preuve: [LE MARIAGE ET LE DIVORCE — 65-0221M: ¶222–¶232; ¶243–¶244].
Sur l’adultère, il lie celui-ci à la semence du serpent et à la corruption des voies avant le déluge, où les gens se mariaient et donnaient en mariage. L’adultère spirituel (fausse doctrine) permet au Christ de répudier l’Église, mais l’Épouse ne peut répudier Christ. Dans le type naturel, l’homme peut avoir plusieurs femmes (polygamie biblique chez David ou Salomon), mais aucune femme ne peut avoir un autre mari vivant. Preuve: [LE MARIAGE ET LE DIVORCE — 65-0221M: ¶205–¶207; ¶271–¶276].
Quant aux responsabilités du mari et de la femme, le mari, comme tête et création originale, porte la responsabilité principale ; il doit aimer sa femme comme Christ aime l’Église, la traiter comme un joyau et ne pas la répudier sans cause biblique. La femme, créée à cause de l’homme, doit demeurer dans le silence, persévérer dans la sainteté, la modestie et la maternité pour devenir une partie de son mari ; elle ne peut enseigner ni prendre autorité. Un mari chrétien doit prier avec sa famille, confier sa femme à Dieu et vivre dans l’amour agapao plutôt que dans le légalisme. Preuve: [LE MARIAGE ET LE DIVORCE — 65-0221M: ¶222–¶232; ¶243–¶244; ¶273–¶276].
Ces enseignements s’harmonisent avec d’autres sermons où il relie le mariage au mystère de l’Épouse de Christ et avertit contre les unions hâtives ou hors de la volonté de Dieu, insistant sur des vœux jusqu’à ce que la mort sépare. Il a reçu cette révélation sur une montagne à Tucson, confirmée par un nuage surnaturel, après l’ouverture des Sept Sceaux. Preuve: [LE MARIAGE ET LE DIVORCE — 65-0221M: ¶300–¶310; ¶271–¶272].
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