Réponse :
Le Frère Branham a enseigné que la marque de la bête est une identification spirituelle liée à l’adoration d’un système religieux apostat plutôt qu’à la Parole pure de Dieu. Il l’associe directement à Rome, qu’il identifie comme la bête, et à l’image de cette bête formée par l’union des systèmes dénominationnels protestants. Ces systèmes, selon lui, reproduisent le modèle d’organisation et de contrôle de Rome, conduisant à un faux culte qui séduit les gens dans les derniers temps par une apparence de piété tout en reniant la puissance de la Parole confirmée.
Il explique que la bête représente une puissance politique et religieuse centrée sur Rome, qui a commencé comme empire païen et s’est transformée en système papal. Cette puissance a toujours persécuté le vrai peuple de Dieu, comme le montre le dragon rouge d’Apocalypse 12 qui cherche à dévorer l’Enfant. La marque elle-même n’est pas un simple signe visible comme un numéro ou un jour particulier, mais le fait d’accepter l’autorité de ce système au lieu de rester fidèle à la Parole de Dieu. Ceux qui reçoivent cette marque ne pourront plus acheter ni vendre sans se soumettre à elle, et ils seront exclus de la présence de Christ. Preuve: [LA MARQUE DE LA BÊTE — 54-0513: ¶41–¶44; ¶140–¶144; ¶184–¶189; ¶194–¶197; ¶253–¶256; ¶262–¶271].
L’image de la bête est, selon lui, l’union des dénominations protestantes qui reproduit le système catholique romain. En formant un Conseil des Églises mondial, les protestants créent une puissance qui parle et agit comme la bête, imposant un boycottage à ceux qui refusent de s’y joindre. Cela reproduit exactement ce que Rome a fait à Nicée en organisant une grande église universelle. Le Frère Branham insiste sur le fait que Rome est la tête et que les dénominations en sont les « filles » qui commettent la même prostitution spirituelle en plaçant la tradition et l’organisation au-dessus de la Parole. Preuve: [QUE FERAI-JE DE JÉSUS, QU’ON APPELLE CHRIST? — 63-1124M: ¶85–¶91; ¶100–¶103; ¶120b–¶123]; [LA MARQUE DE LA BÊTE — 54-0513: ¶267–¶271].
Les systèmes dénominationnels sont présentés comme des citernes crevassées qui retiennent une eau contaminée par des doctrines humaines. Ils conduisent directement à la marque de la bête parce qu’ils exigent une allégeance à une organisation plutôt qu’à Christ seul. Le Frère Branham avertit que rejoindre ces systèmes revient à se séparer de la Parole et à accepter un sceau de mort spirituelle. Il voit dans le mouvement œcuménique actuel la formation finale de cette image qui persécutera les croyants qui restent fidèles à la révélation de la Parole pour l’heure. Preuve: [DES CITERNES CREVASSÉES — 64-0726E: ¶40–¶44; ¶49–¶51]; [QUE FERAI-JE DE JÉSUS, QU’ON APPELLE CHRIST? — 63-1124M: ¶88–¶91].
Le faux culte est décrit comme une religion qui a l’apparence de la piété mais renie la puissance de la Parole vivante. Il s’agit d’un culte organisé autour de traditions, de credos et d’une hiérarchie qui remplace l’autorité directe de Christ. Rome en est l’origine, ayant introduit l’idolâtrie sous un nom chrétien, et les dénominations protestantes en reproduisent la forme. Ce culte trompeur utilise même des miracles et des prodiges pour séduire, mais il conduit à la perdition. Preuve: [LES OINTS DU TEMPS DE LA FIN — 65-0725M: ¶241b–¶244]; [LA MARQUE DE LA BÊTE — 54-0513: ¶184–¶189; ¶194–¶197].
Rome est constamment identifiée comme la grande prostituée assise sur sept collines, qui règne sur les rois de la terre et donne son vin d’impudicité à toutes les nations. Le Frère Branham montre que le système papal perpétue l’esprit de l’ancien empire romain païen : « la bête qui était, qui n’est plus, qui reparaîtra ». C’est le trône de Satan qui a persécuté l’Enfant Jésus à travers Hérode et qui continue à travers une fausse église. Preuve: [LA MARQUE DE LA BÊTE — 54-0513: ¶140–¶144; ¶253–¶256; ¶262–¶266].
La tromperie des derniers temps consiste en une séduction si proche de la vérité qu’elle pourrait, si c’était possible, tromper les élus. Les deux esprits – le vrai et le faux – seront si semblables que seule la Parole révélée permettra de les discerner. Les faux oints, ayant l’apparence de la piété, renient la manifestation actuelle de Christ par Sa Parole. Cette tromperie culmine dans l’union de Rome et des protestants dans un concile œcuménique qui formera l’image finale de la bête et persécutera ceux qui refusent la marque. Preuve: [QUE FERAI-JE DE JÉSUS, QU’ON APPELLE CHRIST? — 63-1124M: ¶85–¶91]; [LES OINTS DU TEMPS DE LA FIN — 65-0725M: ¶241b–¶244]; [IL Y A ICI UN HOMME QUI PEUT ALLUMER LA LUMIÈRE — 63-1229M: ¶249–¶255].
Les sermons les plus clairs et les plus détaillés sur ce sujet restent LA MARQUE DE LA BÊTE — 54-0513 et LA MARQUE DE LA BÊTE — 56-0715, complétés par QUE FERAI-JE DE JÉSUS, QU’ON APPELLE CHRIST? — 63-1124M et LES OINTS DU TEMPS DE LA FIN — 65-0725M. Ils présentent une vue cohérente qui relie Rome, l’image protestante, le faux culte et la séduction finale.
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